Si j'étais une plante, une fleur
Posté à 16:08, 5/04/2008 dans Références
Je serais une plante potagère, plus exactement aromatique. J’aime la coriandre ou persil arabe car c’est une plante à l’utilisation complète : ses feuilles apportent de la fraîcheur à un plat tandis que ses graines le pimentent qu’il soit salé ou sucré, cuit ou cru. Multiculturelle, la coriandre a su s’adapter à différentes cultures : le carry indien, le tagine marocain, la salade provençale,... (mes meilleures recettes ;). De plus, c’est une plante peut exigeante : cette vivace pousse et se replante toute seule grâce à ses graines. J’aime la forme de ses feuilles qui rappellent le persil plat, et surtout leur odeur qui embaument les plates-bandes du jardin. Quand le plant se ramifie, j’ai été étonnée de voir grandir un haut bosquet fleuri de 1m à 1m50 avec une constellation de magnifiques petites fleurs simples et blanches ; qui croirait que de la fragilité de la fleur naît la fameuse petite graine (poivre) qui relève la cuisine.

La coriandre (Coriandrum sativum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères). Son nom vient du grec koris, « punaise » et andros, « homme », ce qui revient à faire passer la coriandre pour le mari de la punaise et ce en raison de l'odeur de ses feuilles. Aussi bien ses feuilles que ses graines ou ses racines sont utilisées en cuisine, surtout en Asie, en Amérique latine et dans la cuisine méditerranéenne. Son nom arabe est « kuzbūr » كزبور
De forme dentelée, elles rappellent celle du cerfeuil. Leur goût est frais et très particulier, mais ne plaît pas à tous. Elles entrent en grande partie dans la composition des currys verts. Tout comme pour le persil, on peut récolter les brins au fur et à mesure de leur maturation sur le plant, et ce jusqu'à l'apparition de fleurs blanches ; à ce moment la coriandre acquiert une mauvaise odeur.
En Amérique du Nord, la feuille est souvent appelée par son nom en espagnol, cilantro.
Les graines de coriandre sont petites (quelques millimètres de diamètre), creuses, de couleur brun clair à beige. Leur goût est différent de celui des feuilles. Elles sont usuellement utilisées séchées. Entières, elles parfument les bocaux de pickles ou les liqueurs. Moulues, généralement après torréfaction, et associées avec des baies de poivre, elles entrent dans la composition de base des poudres ou pâtes de curry, ou encore agrémentent des tajines, des saucisses ou des terrines.
Elles sont utilisées surtout dans la cuisine asiatique, en particulier en Thaïlande. Pilées avec de l'ail et du poivre, elles constituent un condiment de base.
On prête à la coriandre des vertus carminatives. Fraîche, elle est réputée diurétique.
La Bible mentionne la coriandre dans l'Exode 16:31: "La maison d’Israël donna à cette nourriture le nom de manne. Elle ressemblait à de la graine de coriandre ; elle était blanche, et avait le goût d’un gâteau au miel." En 2007, Rachel Samoul a publié "Bouquet de coriandre", un recueil de treize nouvelles, préfacé par Albert Memmi, où la coriandre joue un rôle essentiel.
La journée type d'un quotidien ordinaire
Posté à 07:13, 17/03/2008 dans Références
9h00 moins 1/4 h, début de la journée, j’arrive en avance
pour le plaisir de commencer la journée dans le calme en dégustant un bon thé.
Donc, 8h45 j’ouvre la porte du bureau fermée à clé, j’allume les lumières, mon
ordinateur, la photocopieuse, je débranche le répondeur du standard (pas de
messages), je passe saluer mon responsable et président de la SAS dans son
bureau qui jouxte le mien (j’allume ses lumières aussi, il travaillait sur son
portable dans le noir !), Je vérifie le fax (pas de réception), j’ouvre mon
caisson fermé à clé. La vaisselle du matin, la cafetière jouxtant la
bouilloire, je nettoie et prépare les deux. En attendant l’eau chaude, je
consulte sous MS Outlook mon planning de tâches qui articulera ma journée :
- 10h00 - Arrivée d’un nouvel embauché
- Compte-rendu de réunion commerciale
- 17h30 - Départ d’un salarié
Je prends connaissance de l’objet des mails arrivés
(transfert, impression suivant, pas d’urgence à répondre immédiatement) ; l’eau
est chaude, ma tasse est prête. J’ouvre le courrier déposé sur mon bureau par
le gardien de l’immeuble, je le photocopie (au passage j’approvisionne la
photocopieuse de feuilles), je l’enregistre sous excel pour la traçabilité des
réponses (chrono courrier). Les copies sont sauvegardées dans un classeur
chrono, je dépose les originaux dans un parapheur sur le bureau du président
pour validation avant diffusion. Je prends au passage son agenda papier
(photocopie, il y a des modifications) et une feuille où il a noté les
encaissements par virement bancaire. J’ouvre le fichier Excel (balance AG), je
fais le rapprochement des sommes versées avec les factures en attente de
règlement, je regarde la synthèse des paiements attendus (pas de relance
d’impayés aujourd’hui).
9h30, ma collègue arrive, je bois mon thé avec elle (elle me
remercie pour le café prêt, ce qui me fait penser d’en proposer un au chef ...
J’ouvre le fichier du dernier compte-rendu de réunion commerciale pour le
modifier suivant les informations que j’ai noté la veille pendant 3 heures
(sacrés bavards les ingénieurs d’affaires...
10h00, la bienvenue au nouvel embauché, ma collègue s’occupe
de l’administratif paie/RH, je m’occupe de l’administratif ventes/comptabilité,
nous l’abreuvons d’administratif à faire et ne pas oublier de faire pour le bon
fonctionnement de l’entreprise (ses missions engendrent le chiffre d’affaires,
son chiffre d’affaires permettra sa paie)… "et n’hésites pas à nous
appeler pour toute question". Le président prend l’embauché sous le bras,
direction un café, une mission chez un client ; on ne le reverra pas. Les
commerciaux sont arrivés et passent prendre le café du bureau, les dernières
nouvelles. J’ai fini le compte-rendu, impression, validation avant diffusion ;
il rejoint le courrier du matin en instance sur le bureau du président. La
réunion commerciale engendre des actions à mener, et rappelle les actions non
menées : notamment remplir le suivi des affaires (visites et ventes) dans le
logiciel interne. Je mets à jour les affaires en charge par le président, je
liste par mail à chacun des commerciaux l(es) action(s) attendue(s) et non
menée(s). Le président est de retour dans son bureau, je lui ouvre le parapheur
pour obtenir son visa sur le courrier arrivé ; je trie les originaux pour lui
(un contrat client à retourner signé, un CV), pour la RH (arrêt maladie,
facture freelance), pour les commerciaux (un appel d’offre sur CD Rom), pour
moi. Il y avait un chèque, j’enregistre, valide un courrier pour la banque et
les fichiers Excel (balance AG, chrono courrier).

11h30, j’entame la facturation. La veille, j’ai saisi les
éléments sous Excel, je refais un point sur les modifications intervenus : avec
ma collègue sur la RH (l’arrêt maladie reçu ce jour -1 jour à facturer, la
facture du freelance reçue ce jour +2 jours sur mes prévisions), avec les
commerciaux (un contrat reçu ce jour signé par le client +1 facture). Le
président me glisse une feuille sur le bureau : pour répondre à un appel
d’offre, il a besoin (dès que je peux) d’éléments financiers sur le chiffre
d’affaires suivant différents critères qu’il a listé.
12h00, joker à table ! Je descends (choix cornélien sandwich
ou … ce sera traiteur chinois) ; je reprends ma place à mon bureau, pas à mon
poste… ou presque. Ma collègue part se chercher la même chose, nous mangerons
ensemble… Un commercial a lancé des impressions (appel d’offre du CD Rom) sur
le photocopieur, il vient constater le bourrage papier ; devant sa bonne
volonté nuisible à la machine et étant entre le dessert et le thé, je m’occupe
de la maintenance (+2 allers-retours au lavabo pour les mains...
13h00, retour à mon poste... Je jongle avec les données de
mes bases Excel dans des tableaux croisés dynamiques pour impression chiffrée
de la répartition du chiffre d’affaires ; les reporting finissent dans le
parapheur sur le bureau du président, parti déjeuner. Je migre les éléments de
facturation de Excel vers Word sous forme de publipostage, j’obtiens des
factures conformes, je les imprime. Mon téléphone sonne, bonne nouvelle, le
chef de projet d’un client m’informe qu’il m’envoie par fax le PV de recette
d’un livrable à facturer de suite ; Je reprends Excel, je reprends Word,
j’imprime cette nouvelle facture. Le fax sonne, j’ouvre un nouveau parapheur,
je mets en concordance la facture avec son compte-rendu d’activité collecté par
la paie, ou son PV collecté par les commerciaux ou nos chefs de projet ; je
revalide le fond, la forme avant de déposer le tout sur le bureau du président
avec un tableau récapitulatif du chiffre d’affaires engendré, commissionnement
des commerciaux attenant, à valider demain pour envoi à 16h30.
15h00 ou presque, j’entame le contrôle de gestion des ventes
mises à jour avec la facturation que j’ai achevé. Une commerciale m’appelle à
l’aide, elle doit mettre en forme sa proposition qui doit partir par le
courrier à 16h30 et elle n’arrive pas à mettre la main sur une option de mise
en forme sous Word ; je ne suis pas encore apte à la hot line, je me déplace
sur son poste. A mon retour, ma collègue me passe un message « appeler le
bowling de paris au sujet de l’organisation de notre première soirée
trimestrielle » ; j’obtiens le rendez-vous pour ce jour à 18h. Je lance une
macro Excel pour l’extraction des données permettant la gestion des ventes
(budget, réalisé, CA, Impayés, marges, écarts). Un mail du comptable (société
externalisée) rappelle au président (je suis en copie) de valider la TVA
encaissée (c’était pour hier) ; le président arrivant de son rendez-vous
clientèle, je l’informe du message et lui rappelle que mes vérifications à ce
sujet sont concordantes et le détail est dans le parapheur. On sonne à
l’accueil, le rendez-vous de 15h00 du président, c’est un de nos consultants
pour son entretien d’évaluation annuelle (un imprévu pour moi ?!) ; le
président me demande un état récapitulatif par mois depuis un an de son chiffre
d’affaires et de la répartition de sa paie (jours travaillés et les différentes
absences). Ma collègue sort les éléments de la paie, je vérifie leur adéquation
avec les chiffres contenus dans mon compte d’exploitation par individu (pas
besoin d’ajustement) ; je m’incruste discrètement dans le bureau du président
et glisse les informations cachées dans une sous-chemise anonyme. La
commerciale a fini de rédiger, imprimer sa proposition, elle se démène avec la
relieuse… devant sa bonne volonté nuisible à la machine, ma collègue l’aide. Je
lance l’impression des résultats de ma macro Excel permettant la gestion des
ventes.
16h30 le courrier doit partir, à 16h00 le rendez-vous du
président s’achevant, je lui ouvre le parapheur pour obtenir son visa sur le
contrat client à retourner signé, suivent le compte-rendu de réunion (pas de
modification), les tableaux de TVA (ok) ; je demande au passage de l’argent au
président pour la proposition commerciale à envoyer en AR. Le président voit la
commerciale prête à cacheter le paquet volumineux de la proposition, il demande
à avoir une dernière lecture ; à 16h30 ma collègue est à La Poste pour faire
partir tout le courrier. Je diffuse par e-mail le compte-rendu de réunion,
confirme la TVA à la comptabilité, je classe le deuxième exemplaire du contrat
envoyé dans son dossier client, j’enregistre sous Excel que le courrier reçu le
_ a été suivi d’une proposition commerciale partie le _ (chrono courrier). Au
fur et à mesure, je contrôle les impressions des résultats de ma macro Excel :
budget, réalisé, CA, impayés, marges, écarts ; j’envoie un mail au chef de
projet, copie au commercial pour leur donner une situation exacte du projet vendu
joignant mon analyse et mes recommandations financières pour la suite ; je
classerai plus tard (que les vendredis) l’impression et la copie de la dernière
facture envoyée dans le dossier client (avec le contrat) consultable à tout
moment par le commercial et le président.
17h30, un de nos consultants passe pour son solde de tout
compte ; ma collègue a fait le point sur les documents à reprendre, ses
absences non prises, ses notes de frais, moi sur sa facturation (impayés) et je
récupère le pc portable de la société (à nettoyer un autre jour mais rapidement
car le nouvel embauché en a besoin ;) ; les éléments sont remis au président
qui reçoit le consultant. Fin de journée, j’ai un rendez-vous à honorer à 18h,
avec le gérant d’un bowling et négocier notre budget évènementiel… je file !
Demain la suite...